vendredi 29 mai 2009

Echappée belle à la Court’échelle

Nouveau départ pour l’Ecole du centre en plein cœur de Namur, avec l’ouverture d’une dynamique d’immersion artistique.
L’Ecole du centre devient pour l’occasion la Court’échelle, résumant ainsi ce projet aussi enthousiasmant qu’inédit d’ouverture sur l’art, sur les autres, sur son quartier, sur le monde, en partenariat avec une série d’artistes et le CEC du Centre culturel régional de Namur.
Une superbe initiative qui mérite de conserver notre attention !
http://echappeebelle.skynetblogs.be/post/6922948/point-de-depart

dimanche 17 mai 2009

L'avenir prend le train !


Journée multimodale ce dimanche avec embarquement à la gare de Namur pour rejoindre Dinant par le rail, avant d’aller en bus jusqu’à Hastière pour un large rassemblement militant de nos Régionales de Namur et Dinant-Philippeville ainsi que de plusieurs élus Verts de Champagne-Ardennes, et une remontée de la Meuse par voie fluviale.

Cette action visait également à souligner l’importance de préserver l’avenir en laissant ouverte la possibilité de rétablir la connexion ferroviaire entre Dinant et Givet, contrairement au projet PS-CDH de condamnation définitive de ce tracé.
Le défi climatique obligera notre société à investir de manière massive dans les transports en commun dans les années et décennies à venir. L’avenir prend le train !

mercredi 6 mai 2009

Rhétospective


Bientôt les élections ! Pour un grand nombre des élèves de rhéto, ce sera une première expérience de vote.
Il est évidemment important d'être bien informé pour poser un choix citoyen. Une série d’écoles organisent ainsi des débats ou des rencontres avec des candidats des différentes formations démocratiques.
Compte-rendu réalisé par les élèves à la suite d’une rencontre avec eux, un mercredi en 5ème heure, au moment où les ventres commencent à gargouiller…
http://rhetospective.e-monsite.com/rubrique,stephane-hazee-ecolo,385818.html

dimanche 3 mai 2009

Réussir la transition écologique de l'économie

Nous sommes aujourd’hui encore plus qu’hier au carrefour de toutes les crises. Nous sommes aussi, comme le Congrès d’Ecolo tenu ce dimanche à Charleroi a voulu l’illustrer, au carrefour des solutions.

En effet, la crise n’est pas seulement une crise financière ou économique. Cette crise est aussi une crise sociale : la pauvreté grandit puisque près d’un Wallon sur 6 vit en-dessous du seuil de pauvreté, malgré la sécurité sociale (travail intérimaire, exclusion du chômage, …) tandis que les écarts de revenus s’accroissent (spéculateurs, parachute doré, …).
Cette crise est également une crise environnementale et énergétique et le dérèglement climatique est le défi le plus important pour notre civilisation.

Il ne faut donc pas simplement relancer la machine dans la même direction, mais changer de cap et redéployer notre économie de manière durable, pour sortir de la logique de maximiser le profit à court terme, pour mieux respecter les personnes, pour anticiper la révolution climatique et la raréfaction des ressources finies.

Bien sûr, cela passe par une remise à plat du système financier. L’Etat n’a pas mis 20 milliards € dans les banques pour qu’elles laissent tomber l’économie wallonne. Il faut donc notamment lutter contre la fraude fiscale et chasser les paradis fiscaux, interdire des produits toxiques et entraver la spéculation.

Cela passe surtout par une relance verte, une modernisation écologique de l’économie, afin d’investir dans les secteurs d’avenir de l’économie verte, créer des milliers d’emplois durables et répondre au défi climatique et au défi écologique.

Il faut donc une impulsion majeure, avec des budgets et des objectifs chiffrés, et pas seulement quelques promesses préélectorales.

Partout, les choses bougent. Aujourd’hui, en Allemagne, 350 000 personnes travaillent dans les économies d’énergie et énergies renouvelables , tandis que les transports en commun génèrent à eux seuls plus d’emplois que le secteur automobile !
Des entrepreneurs de chez nous ont commencé à se lancer. Il faut plus et mieux les soutenir.

Nous portons ce projet de longue date mais sommes aujourd’hui rejoints par le président américain Barack Obama ou le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, mais aussi par les acteurs patronaux et syndicaux ou encore certains milieux scientifiques. Tout le monde le dit : la sortie de crise passera par une relance écologique ; l’écologie est l’avenir de l’économie !

vendredi 1 mai 2009

Les petits ne peuvent pas payer encore une fois pour les grands

Comme une tradition qui s'installe peu à peu, nous avons à nouveau participé cette année au 1er mai syndical organisé par la FGTB à la Maison Genot, avec Georges Gilkinet, Emily Hoyos, Hugues Doumont et Philippe Defeyt.

La crise dans laquelle notre société est plongée était évidemment au coeur des échanges.
Après nous avoir accueilli non sans chaleur, le maître de cérémonies, Jean-Marie Flamey, a notamment appelé à la construction d'un nouveau projet de société.
Anne Demelenne a largement détaillé les contours de ce projet. Elle a ainsi insisté sur la peur qui anime aujourd'hui les travailleurs dans ce contexte de crise, mais aussi sur leur colère de voir qu'ils sont aujourd'hui tenus de payer, par la perte de leur emploi ou par l'intervention de l'Etat dans le système financier, pour des fautes qui ont été commises par d'autres, spéculateurs, financiers, patrons de multinationales. Elle a également rappelé les injustices qui dominent le système actuel, avant de pointer les revenus qui participent beaucoup trop peu au financement de la solidarité et des services publics (revenus cachés dans les paradis fiscaux, plus-values boursières, ...). Ce sont prioritairement ces revenus qui doivent à présent être mis à contribution.

Ecolo prolongera naturellement à son niveau ce combat pour une société + juste. Tel est du reste le sens de notre participation, en soutien pour un certain nombre de valeurs et de propositions communes.
Cela commencera d'ailleurs dès ce lundi à la Chambre, où la commission d'enquête sur la fraude fiscale concluera ses travaux. Nous espérons bien pouvoir concrétiser une série de recommandations permettant de refinancer les politiques publiques en faisant contribuer les passagers clandestins de notre société que sont les grands fraudeurs. Le contexte de crise contraint le pouvoir politique à réussir.

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